Ituri : le secteur du transport en commun paralysé
L’existence de la maladie a virus Ebola, impacte négativement le secteur de transport en commun dans la province de l’Ituri. Les gens ne voyagent plus par peur d’être contaminer, par le virus Ebola dans les taxis. Le président de l’Association des Taxi Moto Bunia, ATMB, Gilbert Uwinji, a fait savoir que les activités de transport sont presque paralysées. Les quelques voyageurs qui se présentent, hésitent face au prix de transport qui a galopé.
Ici, nous sommes au parking Fina dans la ville de Bunia. Le secteur de transport est affecté aussi par l’apparition du virus Ebola. Les gens ne voyagent plus par crainte d’être contaminés a fait savoir le président de l’association de Taxi Moto Bunia département véhicule, ATMB monsieur Gilbert Uwinji Ulangi.
« Parlant de la maladie à virus Ebola dans le secteur de transport nous avons une difficulté énorme. Les gens ne voyagent plus suite à la crainte de cette contamination. Nous comme dirigeants de l’association de l’ATMB nous avons des mesures arrêtées. Pour entrer chez nous, il faut se laver les mains avec de l’eau chlorée. À part cela nous nous efforçons de mettre peu de gens dans la voiture pour qu’il y ait l’espace afin de ne pas se contaminer. Cela peut nous aider à limiter la contamination. Mais en voyant l’activité elle est paralysée, car les gens ont peur de voyager », a indiqué le président de l’ATMB.
Pour lui il n’y a pas de gain par rapport au jour passé. La situation actuelle ne permet palus aux conducteurs de taxi de trier profit de leurs activités.
« La conjoncture dans laquelle nous nous trouvons, avoir de l’argent à la main est une difficulté. On a déjà haussé le prix de la course pour la voiture. Et les voyageurs se retrouvent dans les difficultés car augmenter le prix de transport pour les clients c’est compliqué et le chauffeur lui-même ne se retrouvera pas. Dans cas pour celui qui est en train de faire soit son commerce il va vendre au même prix. Auparavant le prix de la course ne faisait pas problème. Mais pour le transport aujourd’hui il est devenu très élevé. Si on suit les gains que nous trouvions jadis vraiment il n’y a rien comme dividende. Le nombre que nous transportions en quatre dans la voiture ne permet pas aux chauffeurs de se retrouver. Malgré tout on s’efforce quand même de rendre service aux clients » a-t-il ajouté.
Il demande aux autorités de bien vouloir aider la population. A cette dernière surtout les voyageurs de respecter les mesures barrières pour limiter la propagation de cette maladie.
« Je demande aux usagers de la route et nos populations de respecter les mesures barrières pour s’épargner des risques de contamination et limiter le taux de décès qui engloutit la province de l’Ituri », plaide Gilbert Uwinji.
Il suffit de vous rappeler que le prix de voyage a doublé voire même triplé pour que les chauffeurs se retrouvent mais ceux qui paient la charge ce sont les voyageurs qui sont moins nombreux dans la voiture.
Moses Mumbere