À Addis-Abeba, Anelka Vutsumbire propose le recyclage des déchets plastiques pour faire face à la pollution du lac Édouard
La Fédération des comités des pêcheurs individuels du lac Édouard (FECOPEILE) alerte sur la menace de la pollution du lac par les riverains. Ces derniers sont indexés de jeter des déchets plastiques sur les rives de ce patrimoine, ils craignent que cela ait des conséquences sur la reproduction des poissons. Pour sortir de ce fléau environnemental, le président national des jeunes du bassin du Nil propose le recyclage des déchets plastiques.
En effet, les pêcheurs de la pêcherie de Kyavinyonge sur le lac Édouard avaient, le lundi 26 octobre 2026, adressé une correspondance aux responsables de l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN) et aux gestionnaires des pêcheries.
Les pêcheurs plaident pour l’obtention d’un espace qui servira de collecte des déchets plastiques. Ils citent la population riveraine déverser de plus en plus des déchets plastiques dans le lac Édouard. Cependant, ils craignent que cette pollution ait des effets néfastes sur la reproduction de poisson dans le lac.
En réaction, Anelka Vutsumbire, défenseur de l’environnement et président des jeunes au sein de la société civile du Bassin du Nil, estime que seul le recyclage des déchets plastiques peut être la solution durable à la problématique.
Il propose ainsi la sensibilisation suffisante de la population sur la gestion rationnelle des déchets. Il est intervenu depuis la capitale de l’Éthiopie où il séjourne pour participer à la conférence régionale des jeunes du bassin du Nil.
À Addis-Abeba, en Éthiopie, pendant son intervention ce jeudi 29 octobre 2026, Anelka Vutsumbire, ce jeune de Butembo, a exposé sur les défis et fléaux liés à l’environnement, à la protection des eaux, à sa protection responsable et à la préservation du climat en République démocratique du Congo.
Il a à l’occasion appelé le gouvernement congolais à entrer en guerre contre la pollution du lac Édouard en tenant compte de son importance pour les populations.
Georges Lomba