Butembo : hausse des prix de produits de 1ʳᵉ nécessité à la veille de la Noël 

À l’approche de la fête de Noël en ville de Butembo, les prix de plusieurs produits de première nécessité ont pris l’ascenseur sur le marché. Cette hausse concerne particulièrement les aliments pris dans plusieurs familles comme repas de fête. Il s’agit notamment de gros Michelin, de la pomme de terre, le Riz, l’oignon et les carottes, a constaté RADIOMOTO.NET ce mercredi 24 décembre 2025, à la veille de Noël. 

Par exemple, un tas de gros Michelin est entre 1000 et 5 000 Francs congolais (FC) alors qu’un régime complet varie entre 15 000 et 100 000 FC. Selon les vendeuses rencontrées sur place, cette denrée alimentaire est devenue rare même dans les zones de provenance comme Kalunguta. 

Certains commerçants partis s’approvisionner le matin sont revenus mains bredouilles. D’autres produits suivent la même tendance. Un sceau de pommes de terre est entre 16 000 et 20 000 francs selon chaque catégorie. Un kilogramme d’oignons coute 4 000 alors qu’un tas varie entre 1000 et 3 000. 

Un tas de carottes se vend entre 1000 et 2 000 Francs congolais. Une mesurette de riz se négocie à 1000 FC, un kilogramme à 3 500 et un sac de 25 kg à 21.5 $. Selon les marchands, cette hausse s’observe depuis trois jours à cause de la forte demande liée aux festivités.  Malgré ce tarif élevé, les clients sont nombreux.

“À cause de la fête, les clients viennent acheter les pommes de terre à 18 000 francs.  Avant, c’était 17 000 ou même 16 000 francs”, a-t-elle témoigné. 

Dans ces conditions, les clients n’ont d’autres choix que d’acheter. Une femme qui achetait des pommes de terre s’est exprimée.

“J’achète chaque jour, mais aujourd’hui c’est spécial. C’est obligatoire que le prix hausse. Nous allons toujours acheter”, a-t-elle indiqué.

Du côté des boucheries, le kilogramme de la viande de bœuf coute 17 000 ou 16000 FC; celui du caprin entre 18 000 et 20 000 FC. La viande du porc se vend à 16 000 et un kilogramme du poulet de chair à 15 000 Francs congolais (FC). Cet engouement est visible depuis deux jours sur le marché des vivres après celui observé précédemment sur le marché d’habits.

Esther Vwiravwahali

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