Butembo : Nzanzu Mirembe, transfusée, loue l’action des donneurs de sang bénévoles 

Les donneurs bénévoles du sang doivent se réjouir de l’apostolat qu’ils réalisent, car ils sauvent des vies. Nzanzu Mirembe Victoire, l’un des bénéficiaires de la transfusion sanguine, l’a dit au cours d’une interview avec RADIOMOTO.NET, le mercredi 21 mai 2025

Âgé d’une vingtaine d’années, Victoire Nzanzu Mirembe raconte qu’il était confronté à une maladie qui a attaqué la rate, cet organe profond situé dans l’hypocondre gauche en regard de la 10e côte. Une maladie qui a conduit à une intervention chirurgicale. Lors de cette opération, Victoire Mirembe indique qu’il a perdu beaucoup de sang. C’est grâce à la transfusion sanguine qu’il a eu la vie sauve.

J’avais le problème de la rate. Je suis allée à l’hôpital, les examens ont montré qu’il me fallait une intervention chirurgicale. Lors de l’opération, le médecin a constaté que j’avais aussi une carence de sang. Le seul moyen qui m’a aidé à survivre, c’est la transfusion sanguine. Cette quantité de sang qu’on m’a donnée m’a vraiment aidé et voici qu’aujourd’hui, je suis en vie. J’imagine que si on ne faisait pas cette transfusion, si je serais encore en vie aujourd’hui”, a-t-il témoigné. 

Vu le besoin en sang dans les structures sanitaires, Victoire Nzanzu Mirembe encourage les donneurs bénévoles de sang dans cet apostolat. Il appelle aussi d’autres jeunes à prendre au sérieux cette question pour sauver des vies.  

“Le message que j’adresse aux donneurs de sang, c’est de les encourager. Il faut qu’ils sachent que donner du sang bénévolement, c’est très important parce que par ce sang qu’on donne, on sauve des vies, soit de nos familiers, soit de nos mères, de nos pères et d’autres membres de la communauté. Particulièrement aux jeunes, je leur demande d’avoir aussi ce courage, quand il y a la sollicitation du don bénévole de sang, qu’ils n’hésitent pas. Qu’ils sachent que c’est un apostolat, dont peuvent bénéficier les membres de leur famille, même plus tard”, a-t-il conscientisé. 

Parmi les nécessiteux de cette substance vitale, l’on cite les blessés de guerre dont les militaires congolais et des Wazalendo qui combattent les ennemis de la paix sur les lignes de front, les femmes qui accouchent, les enfants anémiques et les victimes d’accidents routiers.

Joëlle Mwenge

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