Mgr Sikuli aux chrétiens de Butembo-Beni : “Il y a un temps de conversion dans notre vie, et c’est maintenant”
« Il y a un temps de conversion dans notre vie et c’est maintenant ». C’est le gros de l’homélie de Monseigneur Sikuli Paluku Melchisédech à ce 26ᵉ dimanche de temps ordinaire de l’année C. Le pasteur de Butembo-Beni a prié le matin avec les fidèles de la paroisse Saint Sacrement de Lyambo, en ville de Butembo.
Le Père évêque a commenté suffisamment l’Évangile du jour, celui de la parabole de l’homme riche et du pauvre Lazare. Il a parlé de cette insensibilité du riche face au pauvre qui était pourtant à sa porte.
Monseigneur Sikuli Paluku a démontré comment l’équation s’est renversée après la mort de tous les deux. Le pauvre qui souffrait de son vivant est maintenant heureux alors que le riche, lui, soufre dans la fournaise. Il veut avoir l’aide de Lazare qu’il ignorait devant sa porte, mais le temps était révolu, a prêché le Pasteur, avant de poursuivre qu’il y a donc un temps de conversion, un temps d’écouter la parole de Dieu afin de marcher sur les voies du salut et ce temps-là, c’est aujourd’hui.
“Cela signifie qu’il y a de nombreuses occasions de conversion dans notre vie. N’attendons pas la dernière heure, de peur de le regretter quand il ne sera plus temps”, a-t-il insisté.
Dans la même optique, le prélat a insisté sur l’amour qui doit caractériser tout chrétien. Ce dernier est également appelé à marcher selon les commandements de Dieu en aidant sans discrimination surtout les frères et sœurs qui sont dans le besoin, les pauvres qui n’ont que Dieu pour rempart.
“En tant que disciples de Jésus-Christ, en tant que chrétiens, nous sommes appelés à vivre dans l’amour et la solidarité, en aidant nos frères et sœurs. Nous avons le devoir de venir en aide à ceux qui nous entourent, car toutes les personnes que nous rencontrons, que ce soit sur nos lieux de travail ou dans nos milieux de vie, sont aussi des enfants de Dieu. Et en tant qu’enfants d’un même Père, nous sommes tous frères et sœurs, avant toute autre chose”, a prêché l’Ordinaire du lieu, ajoutant “qu’il faut être des hommes de Dieu qui recherchent la justice, la piété, la foi, craignant le Seigneur, pleins de charité et de fidélité”.
Stanley Muhindo