Butembo : le SYDIP renouvelle son engagement à œuvrer pour le bien-être des paysans 

Le Syndicat de défense des intérêts paysans (SYDIP) renouvelle son engagement à œuvrer pour le bien-être du paysan afin d’améliorer ses conditions sur son exploitation agricole. Dans ce cadre, le SYDIP annonce  la mise en place effective de la Société commerciale des produits agricoles au Congo (SOCOPACO). C’est une structure d’autofinancement qui permettra d’acheter les produits agricoles des villages et de les destiner à différents marchés, apprend-on du vice-président de SYDIP à l’issue du 31ᵉ congrès qui s’est conclu, ce jeudi 26 mars 2026. 

Shamavu Rwasa, vice-président national de SYDIP, a indiqué que la SOCOPACO, dans le SYDIP, est une entreprise qui permettra d’accompagner les paysans pour accroître la production agricole.

C’est une unité d’autofinancement du SYDIP. C’est une entreprise économique qui est à côté du SYDIP. Et c’est le SYDIP qui est le patron de cette SOCOPACO. Nos membres se trouvent dans les comités locaux, dans les centres agricoles, dans les villages, dans notre rayon d’action. Alors, c’est là où il y a les producteurs qui collectent les produits, qui les mettent dans les entrepôts. Alors, la SOCOPACO viendra dans différents centres agricoles pour acheter les produits de nos membres et les amener sur le marché. Même le marché externe”, a-t-il précisé. 

Selon lui, le SYDIP comme Association sans but lucratif (ASBL) ne devrait pas faire le commerce. Pour aider les membres à accéder aux produits agricoles facilement, il fallait un instrument, ainsi la SOCOPACO, qui est autorisée de faire le commerce. Cette unité d’autofinancement est reconnue par l’État congolais, a assuré notre source. 

Cette nouveauté dans le SYDIP fait l’objet de la joie des membres. À l’issue des assises du 31ᵉ congrès, ils estiment que la SOCOPACO viendra booster ce qu’ils ont déjà entrepris. Cas de Kahindo Sivihwa Marceline qui se promet de profiter de cette unité pour développer son élevage.

Nous avons là-bas un département femmes. Le département femmes nous protège beaucoup en cas de cas sociaux, à 100 % nous les femmes. Alors, depuis que je suis membre du SYDIP, je cultive bien, j’ai des poulaillers. Donc, j’ai fait beaucoup de choses. J’ai des canards, j’ai fait beaucoup de choses à la maison parce que je suis une entrepreneure”, s’est-elle réjouie. 

Le SYDIP invite les jeunes à rejoindre leurs parents dans les activités agricoles pour défendre les intérêts des paysans.

Patrick Kalungwana & Emilie Kahavo (Stagiaire)

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