Butembo : la NSCC entretient certaines mutualités sur des questions sociales 

La Nouvelle société civile congolaise (NSCC), coordination urbaine de Butembo, a eu une séance d’échange avec des mutualités des quartiers Vutsundo, Vuhezi, Vuzenzera et Katulu dans la commune Kimemi, le dimanche 13 septembre 2026. Au cours des échanges, plusieurs questions sociales ont été débattues entre les participants et Kasereka Kangitsi Jackson, vice-coordonnateur de la Nouvelle société civile congolaise de Butembo

Ils ont notamment parlé du rôle de la société civile et de la nécessité pour ces acteurs de rester proches de la population. Au cours de cette rencontre, les participants ont notamment insisté sur l’importance d’une société civile davantage connectée aux réalités vécues par les communautés.

Kaseraka Jackson a indiqué que les acteurs de la société civile doivent maintenir un dialogue permanent avec la population afin de mieux comprendre ses préoccupations et de les canaliser à qui de droit pour trouver des solutions à ces problèmes. 

Les échanges ont également porté sur le mariage civilo-militaire. Dans ce cadre, une délégation s’est rendue auprès du chef du camp de Wazalendo situé sur le mont Tabora pour échanger sur les mécanismes du renforcement des relations civilo-militaires. Cette rencontre a réjoui le chef de Wazalendo de Tabora, restitue Jackson Kangitsi.

« Les échanges ont principalement porté sur les rôles de la société civile et les responsabilités des acteurs au sein de la communauté. Nous avons montré aux membres que les acteurs de la société civile doivent être proches de la population. Ils ont soulevé quelques problèmes qu’ils traversent. Après, nous sommes allés voir les responsables militaires du camp Tabora. Les échanges ont porté sur le renforcement du mariage civilo-militaire. Nous avons aussi montré quelques doléances de certains membres, notamment les lavadeurs. Il y a quelques militaires qui arrivent là où ils travaillent, ils leur demandent l’argent des cigarettes. Nous avons jugé mieux que cette pratique prenne fin. Nous avons aussi demandé aux jeunes d’être très vigilants et de toujours dénoncer tout cas suspect auprès des responsables militaires, vu qu’ils sont là à cause de la population », a-t-il fait savoir. 

Cette rencontre s’inscrit ainsi dans une volonté de promouvoir le dialogue entre les différentes composantes de la communauté et de renforcer la confiance entre civils et militaires.

Rosselat Mwanampenzi

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