Beni : un chef terrier en destination inconnue depuis plus d’un mois près de Kahamba
Plus d’un mois après sa disparition, les recherches restent sans résultat pour retrouver le nommé Kambale Kahuka Jean-Pierre, l’un des chefs terriers de la colline Maombi, située près du village Kahamba, dans la notabilité de Vulera Kisungu, en groupement Malio, dans la chefferie des Bashu, dans le territoire de Beni.
La société civile forces vives des Bashu appelle les services de sécurité et la population à conjuguer leurs efforts pour retrouver ce notable. Kambale Kahuka Jean-Pierre, l’une des grandes figures des notables du village Vulera-Kisungu, avait quitté cette entité avec sa famille pour s’installer en ville de Butembo voici quelques années.
Cependant, disposant des champs à Kisungu, ce notable avait l’habitude de s’y rendre pour quelques jours afin d’assurer le suivi de ses activités agricoles. Selon Maître Maombi Kahongya, président de la société civile forces vives de Bashu, c’est après plusieurs jours sans nouvelles que sa famille a commencé à s’inquiéter.
« Il est porté disparu depuis un mois. Il est habitant de Butembo mais a des concessions foncières au village Vulera-Kisungu. Kambale Kahuka Jean-Pierre est parmi les grands terriens du village et il serait porté disparu suite à un enlèvement par des bandits non autrement identifiés », explique l’animateur des Forces vives de Bashu.
Et face à cette situation, la société civile appelle les services de sécurité du groupement Malio à s’impliquer davantage dans les recherches. Elle invite également les habitants à signaler toute information susceptible de contribuer à retrouver le disparu.
« Nous interpellons les services de sécurité de faire de tout leur mieux pour retrouver monsieur Kambale Kahuka Jean-Pierre, mais aussi nous devons aider les services de sécurité à pouvoir faire retourner la paix et la sécurité dans différentes entités du groupement Malio », plaide-t-il.
En attendant de retrouver Kambale Kahuka Jean-Pierre, la société civile forces vives de Bashu insiste sur la nécessité d’une collaboration étroite entre la population et les services de sécurité. Elle appelle chacun à partager toutes les informations utiles pouvant contribuer à élucider cette disparition et à permettre le retour du notable auprès des siens.
La Rédaction