Butembo : la remise de l’aide financière de PAM aux déplacés de guerre à Bulengera et Mususa reportée à la semaine prochaine
La remise de l’assistance financière aux déplacés de guerre vivant dans les communes Bulengera et Mususa a connu de modification. Le Programme alimentaire mondial (PAM) évoque de raisons organisationnelles. Ella devra intervenir la semaine prochaine.
Selon le programme déjà établi, les déplacés de ces deux communes devaient recevoir leur assistance à partir de ce vendredi 14 février 2025 au stade Mabanga à Mukuna dans la commune Bulengera. Là-bas, plusieurs déplacés ont signé leur présence déjà tôt le matin. Jusque tard dans l’après-midi, ces nécessiteux étaient assis dans l’esplanade de la paroisse catholique de Mukuna en attendant les équipes de PAM et ses partenaires. D’autres sont d’ailleurs retournés à la maison.
C’est vers 13 heures que les équipes sont arrivées et ont commencé à distribuer les jetons aux bénéficiaires qui seront servis probablement la semaine prochaine.
Abordée par RADIOMOTO.NET, une source de PAM a évoqué de raisons organisationnelles qui n’ont pas permis que tout marche comme prévu. Selon cette source, la pluie a perturbé les activités au stade de l’ITAV où les déplacés de Vulamba et Kimemi étaient en train d’être servis. Cet agent de PAM rassure qu’à partir de la semaine prochaine, ces déplacés seront tous servis.
Pour ce vendredi, ce sont seulement les déplacés de guerre de la commune Bulengera qui étaient concernés par de la distribution des jetons alors que ceux de la commune Mususa les auront le dimanche 16 février 2025. L’opération se déroulera au bureau communal à Bwinongo, ont indiqué les sources de l’ONG PAP-RDC qui facilite la distribution.
C’est depuis jeudi 13 février 2025 que le PAM a lancé les activités d’assistance aux déplacés de vivant à Butembo et ses environs. À Butembo, les déplacés de guerre, leurs familles d’accueil ainsi que d’autres vulnérables reçoivent de l’argent alors que ceux de la chefferie de Baswagha en territoire de Lubero sont assistés en vivres.
Joëlle Mwenge