Nord-Kivu : l’institut de Butembo remporte la 1ère édition du concours d’éloquence, d’orthographe et de conjugaison

La première édition du concours d’éloquence, d’orthographe et de conjugaison à Butembo (Nord-Kivu) s’est conclue, le dimanche 02 avril 2023. Sa phase finale a vécu dans la salle polyvalente du Centre des ressources des jeunes de Butembo, (CRJB). Les instituts Mutiri et de Butembo étaient des compétiteurs finalistes sous l’égide de la Fondation les débateurs sans frontières (FDSF).

Trois étapes ont caractérisé cet après-midi scientifique et culturel. Au début, les deux écoles ont réalisé un débat sur « la dot actuelle selon la tribu Nande. Une forme de marchandage de la femme ».

Après quoi, les compétiteurs des Mutiri et de Butembo ont été mis aux prises de l’orthographe et de la conjugaison. A l’issue de ces rubriques, le jury a examiné les données de deux côtés avant de rendre son verdict.

Selon les résultats rendus publics, à 16 heures de dimanche, l’Institut de Butembo est sorti champion du concours avec 80, 8%. Son challenger de Mutiri a obtenu 78,8% pour occuper la deuxième place avant l’Institut de Katwa, 3ième.

D’autres écoles éliminées pendant les précédentes phases sont l’Institut Monseigneur Sikuli, l’Institut Kambali, l’Institut Kavaghendi et le Complexe scolaire la Vivacité. Outre ce classement des écoles, des candidats ont été aussi rangés, selon qu’ils ont prestés.

C’est dans ce cadre que le jury du concours d’éloquence, d’orthographe et de conjugaison a proclamé Adson Madirisha de l’institut Mutiri comme meilleur débateur, Lwanzo Sindani de la même école comme meilleur orthographeur et Evariste Mutayere de l’institut de Butembo comme meilleur conjugeur.

Toutes les 7 écoles participantes ont enfin reçu des brevets et médailles de participation ainsi que des présents. La championne a reçu le trophée d’éloquence et des cadeaux particuliers.

Les lauréats ont salué l’organisation de ce concours qui leur a permis, selon eux, de se ressourcer scientifiquement et culturellement.

Les autorités scolaires et étatiques présentes ont encouragé les enseignants qui forment des élèves capables de discuter des problèmes sociaux et d’y apporter des solutions.

Satisfaite de la réussite de la première édition, la FDSF, elle, fait attendre la prochaine édition à la prochaine année scolaire.     

Patrick Kalungwana                                                                  

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