Butembo : la CNPR largue ses agents sur terrain pour réguler la circulation

La Commission nationale pour la prévention routière (CNPR), antenne de Butembo, a entamé les activités de régulation de la circulation routière sur les artères modernisées. L’objectif est de réguler la circulation et prévenir les éventuels accidents.   

Samuel  Maliro, chef d’antenne de la CNPR-Butembo, a, dans une interview avec la presse ce mardi 5 août 2025, indiqué que dans un premier temps, les agents de son service interviennent dans les points ciblés, surtout là où il y a différents signaux aux heures d’avant-midi cela tous les jours.

« Larguer nos agents sur la chaussée, c’est assumer leurs responsabilités. Les agents travaillent selon un horaire, mais chaque jour. Vous allez constater avec moi que la circulation est intense en ville de Butembo à partir de 7h, 7 h 30 jusqu’à 9h, 10h. Et nous avons ciblé les lieux où nous avons placé nos agents. À cela, nous pensons aussi relancer cette activité à partir de 17h jusqu’à 18 h 30 ou 19h, parce qu’à ces heures-là aussi, il y a plus de circulation », a-t-il démontré. 

À ceux qui pensent que la CNPR vient remplacer la Police de circulation routière (PCR), Samuel Maliro a précisé que les deux services sont des partenaires dans le secteur de la sécurité routière.

« La PCR et nous, nous sommes partenaires, nous travaillons ensemble. Sauf que les textes de l’État sur la prévention routière nous autorisent aussi, au-delà des endroits où il n’y a pas de signalisation routière, là où il peut y avoir des accidents, à intervenir par nos agents. Et dans la prévention, cela nécessite d’ailleurs une main-d’œuvre forte, afin que nous puissions au moins couvrir la ville de Butembo », a-t-il précisé.

Pour l’efficacité de cette mesure, la CNPR  appelle les usagers de la route à comprendre le fonctionnement de différents panneaux de signalisation et la   maitrise du Code de la route. 

C’est depuis le mois juin 2025 que CNPR a lancé les activités de régulation de la circulation routière à Butembo. Ce service  étatique en a ainsi décidé après la documentation de plusieurs cas d’accident ayant occasionné des dégâts dont la mort d’hommes, des blessures et autres dégâts matériels.

Joëlle Mwengevalahi

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