RDC : clôture de la 1ère édition du TENASSOSP
La clôture des épreuves de la première édition du Test national de sélection et orientation scolaire (TENASSOSP) prévu par la Loi-cadre sur l’Enseignement, réservé aux élèves de la 8ème année, est intervenue ce vendredi 15 juillet 2022. 1 million 330 mille 286 candidats dont 601 mille 568 filles et 728 mille 718 garçons ont participé à ce test sur toute l’étendue du territoire national, selon le ministère de l’EPST.
Il s’est agi d’une évaluation du niveau de connaissances scolaires permettant de détecter les aptitudes psychologiques avant l’orientation des finalistes de l’éducation de base vers leurs vraies filières aux humanités ou cycle court professionnel.
Pour le Ministre Tony Mwaba, le gouvernement a voulu ainsi assurer au système éducatif de la RDC une gestion de proximité qui permet de palper du doigt les réalités du terrain et de résoudre, chaque fois, les problèmes qui bloquent le bon fonctionnement des entités scolaires de base.
En réitérant tout ce message du ministère de tutelle aux journalistes à Butembo, jeudi 14 Juillet 2022, l’Inspecteur principal provinciale au Nord-Kivu II a également préparé les apprenants sur leur sort après ce test.
D’après Alain Lebange Howe, l’apprenant, ses parents et le jury seront tous, parties prenantes à l’orientation scolaire. Mais, il prévient que l’échec à l’école et l’échec au test signifiera un échec catégorique de l’année scolaire.
« Il (élève : ndlr) a échoué à l’école, il a échoué le test ; carrément l’enfant va échouer (l’année scolaire : ndlr). Mais, si l’on est dans une bonne moyenne, un bon écart, l’enfant peut passer sans problème. C’est l’enfant qui est au centre de l’orientation. Et puis, il y a ses parents qui sont concernés. Il y a l’école aussi. Ce n’est pas que l’école seule va les orienter. L’enfant lui-même est au centre », indique-t-il au micro de RADIOMOTO.NET.
Après cette dernière journée, RMBB a abordé certains participants au TENASSOSP 2022. Pour eux, les épreuves auxquelles ils ont été soumis étaient presque passables. Ils disent être impatients à connaitre leurs résultats en vue d’une orientation aux humanités ou à l’école professionnelle.
Patrick Kalungwana & Esther Vwiravwahali