Mambasa : le prix des produits de 1ère nécessité revu à la hausse suite à l’effondrement du pont Ituri
Les conséquences ne cessent de se faire sentir dans plusieurs entités du territoire de Mambasa après l’effondrement du pont Ituri depuis environs 3 mois. La nouvelle société civile congolaise qui l’indique, parle de la hausse vertigineuse de prix de plusieurs produits de première nécessité au centre de Mambasa. L’administrateur assistant du territoire de Mambasa rassure que la réhabilitation de ce pont sera effective pour bientôt.
Les usagers sont obligés de prendre une pirogue pour traverser la rivière et leurs biens. Tout au départ, après l’effondrement de ce pont, ils payaient une petite somme en guise de contribution pour arriver de l’autre côté de la rive. Ce qui n’est pas le cas à ces jours où les usagers sont obligés de payer des sommes colossales pour traverser, se désole Maitre John Vuleveryo, coordonnateur de cette structure citoyenne. Outre cela, il cite des conséquences économiques.
« Les gens payent de l’argent comme vous ne pouvez pas l’imaginer, au lieu de payer 6000 FC pour faire traverser une moto, ils sont en train d’exiger autour de 14000 à 15000 FC. Conséquence : les produits qui sont en train de venir de Mambasa pour l’Ituri, sont devenus trop chers », a-t-il regretté.
Contacté, l’administrateur assistant du territoire de Mambasa accuse le manque de moyens d’être à la base de ce retard dans la réhabilitation de ce pont.
Le Colonel Maxime Pombwa Tshishimbi rassure, tout de même, que toutes les batteries sont en marche pour exécuter ces travaux.
« Il y a des travaux préparatoires. Il était question que les ingénieurs de l’Office des routes puissent faire sortir les éléments du pont qui était tombé dans la rivière. Comme les moyens ne sont pas encore réunis, je crois que c’est cela qui fait que ça tarde un peu », a-t-il rassuré.
Signalons que depuis l’effondrement du pont sur la rivière Ituri, trois personnes sont déjà mortes par noyade pendant la traversée de ladite rivière par pirogue, selon les sources de la société civile.
Samy Kitha