Butembo : de nombreux habitants se lancent dans le commerce des fournitures scolaires
Des cahiers étalés au marché central de Butembo en marge des préparatifs de la rentrée scolaire. © Esther Vyiravwahali
En ville commerciale de Butembo, plusieurs personnes se sont lancées dans le commerce des fournitures scolaires à deux semaines de la rentrée scolaire 2024-2025 sur l’ensemble du territoire national. Ce mardi 20 août 2024, RADIOMOTO.NET a constaté que plusieurs raisons poussent les gens à affluer vers ce commerce saisonnier.
En effet, des étalages des fournitures scolaires, particulièrement des cahiers, ardoises, stylos et autres, sont multiples de part et d’autre de la rue président de la République. Même situation le long de différentes avenues au centre-ville.
Masivi Josaphat est un jeune homme, réparateur des téléphones. Actuellement, il vend des fournitures scolaires. Nous l’avons croisé sur avenue Matokeo à l’entrée du marché central. Il indique qu’il s’est lancé dans cette activité avec l’objectif d’y gagner quelque chose.
« Il y a 3 semaines que je vends les cahiers. Je suis technicien. Je répare les téléphones, les machines, les appareils électro-ménagers. J’ai embrassé le commerce des fournitures scolaires parce que j’ai constaté que j’aurais un peu d’argent », s’est-il motivé.
C’est aussi la motivation de Kahambu Sagesse, rencontrée sur avenue de l’Eglise. Celle-ci a préféré sursoir son commerce des souliers-babouche pour les fournitures scolaires, pensant qu’elle pourra se retrouver. Elle encourage les parents à venir acheter des fournitures pour leurs enfants, car le prix est encore abordable.
« Je vendais des babouches. Actuellement, je vends des cahiers puisque c’est la période de la rentrée scolaire. J’ai sursis la vente des souliers pour ventre les fournitures scolaires. Ça fait 2 semaines que nous vendons les cahiers. Jusque-là, les clients ne sont pas nombreux. D’ailleurs, les fournitures scolaires sont à un prix abordable », a-t-elle conscientisé.
Pendant ce temps, d’autres personnes s’activent dans le commerce ambulant des uniformes, cartables ou journaux utilisés pour couvrir les cahiers.
Joëlle Mwenge