À Butembo, une délégation du ministère de l’Éducation échange avec les chefs d’établissements et les présidents des comités des parents sur la nécessité de reprendre les cours 

La délégation du ministère d’État, de l’éducation nationale et nouvelle citoyenneté en séjour en Butembo a échangé avec les chefs d’établissements et les présidents des comités de parents, ce mercredi 30 octobre 2024. Cette rencontre, qui s’est tenue dans la salle Flambeau de la Cathédrale, portait sur la reprise des cours dans les écoles primaires publiques. 

Au cours des échanges, les membres de la délégation du ministère ont démontré aux chefs d’établissements que le gouvernement fait de son mieux pour répondre petit-à-petit aux revendications des enseignants. Ils ont, ensuite, informé qu’à partir de ce jeudi, un contrôle sera effectué dans les écoles. 

Au cours d’un entretien avec la presse au sortir de la salle, Kambale Mutula Dalmon, membre de la délégation, affirme que la ministre sera incessamment au courant de toutes les revendications des enseignants.

“Nous apportons au ministre toutes les revendications des enseignants. Nous allons les emmener et allons donner un rapport. J’ose croire que la ministre d’État et autres doivent faire confiance à la population et aux enseignants de Butembo. Nous rassurons aux enseignants de Butembo que le gouvernement se bat pour l’amélioration de leurs conditions socioprofessionnelles”, a-t-il déclaré. 

Abordée, une cheffe d’établissement d’une école primaire de la place remercie la délégation pour les éclaircissements de certaines questions liées à la paie des enseignants. Sous anonymat, elle invite tous les enseignants à reprendre le chemin de l’école.

“J’appelle tous les enseignants à revenir à la raison pour encadrer à nouveau les enfants, puisque les enfants sont les nôtres. On est en train de penser à notre cas lentement”, a-t-elle conscientisé. 

Jusqu’à ce jour, un flou persiste toujours sur la reprise des activités scolaires dans les établissements publics. Entre autres syndicats indignés, le SYECO refuse de renouer avec les enseignements avant de trouver gain de cause.

Rosette Kamukehere

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