Carnage à Byambwe : la société civile exige le départ de l’UPLC

La synergie de sociétés civiles, forces vives et nouvelle du secteur des Bapere et du groupement Manzia, en territoire de Lubero (Nord-Kivu) ont formulé plusieurs recommandations pouvant contribuer au retour de la paix. C’était à l’issue d’une rencontre tenue à Njiapanda, le lundi 17 novembre 2025. Elle exige ainsi le départ du groupe armé de l’Union du peuple pour la libération du Congo (UPLC). 

La rencontre en question a réuni plusieurs couches sociales de la population et composantes de la société civile. Au cours des assises, les participants ont convenu du départ des éléments de l’UPLC sur l’ensemble du territoire de Lubero, de la suppression de toutes les barrières de paysage route et plaidé pour l’implication du gouvernement central dans la recherche des solutions durables aux massacres de plus de 2 000 civils en territoire de Lubero. 

Au cours de la rencontre, les forces vives ont également décidé de la suspension de toutes les activités scolaires et académiques, du non-payement des taxes jusqu’à ce que ces désidératas aient une réponse et jusqu’au départ des éléments UPLC du général autoproclamé Mayani de la zone et sans condition, puisque pointés dans la collaboration avec les ADF. 

« Les pertes en vies humaines sont jusqu’ici estimées à plus de 2 mille 650 personnes tuées depuis le 12 juin 2024 sans citer les massacres récents à Manguredjipa, Katanga-Mukondo, Robinet, Mayeba, Byambwe, Mabyango et Masingi », mentionne Fiston Kabunga, porte-parole de cette structure citoyenne, qui poursuit que jusque-là, plus de 40 villages sont déjà abandonnés. 

Réagissant en l’accusation portée contre les Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP), le porte-parole adjoint de la synergie Wazalendo du front grand-Nord, évoque des accusations arbitraires, visant à fragiliser les efforts des « patriotes » sur les lignes des fronts.

Il rassure, que ses troupes restent engagées à poursuivre l’ennemi jusqu’à son dernier retranchement. Puisque, mentionne-t-il, tous les accusateurs doivent fournir les preuves de la culpabilité de l’UPLC et les présenter devant la justice.                       

La Rédaction

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