Butembo : un dispositif capable de sécuriser les engins roulants à distance présenté au maire

La fondation de l’ingénieur Jeannot Muhinda et ses partenaires ont présenté au maire de la ville de Butembo un dispositif pour sécuriser les engins roulants, ce jeudi 22 janvier 2026. Cet outil devra sécuriser les motos et les véhicules avec la connexion GPS. 

Les techniciens ont indiqué à l’autorité urbaine que l’utilisateur peut contrôler son engin roulant à distance via son téléphone. Muhongya Wakavwaro, l’un des cadres de la fondation Muhinda, s’est adressé à la presse après l’audience avec le maire.  

« Nous sommes venus présenter à l’autorité urbaine les projets que nous avons. Nous sommes une délégation envoyée par l’ingénieur honorable Jeannot Muhinda. C’est depuis longtemps qu’il avait un plan de sécurisation de cette ville aussitôt nommée. Avec les vols récurrents de motos, il a contacté la société BAM, dans laquelle il est partenaire, pour qu’elle puisse venir travailler dans cette ville afin de sécuriser les motos. Notre société a un engin, que seul l’ingénieur connaît, où il peut les placer sur la moto. Cet engin a beaucoup de rôles, car c’est un engin à même de localiser la moto. Si la moto est volée, on saura, à partir de votre téléphone, que la moto est telle part, celle-ci, dans tel point”, a-t-il déclaré. 

La fondation Muhinda et ses partenaires, MISSAF et Caritas Butembo-Beni rassurent que le prix de cet outil est adapté à la situation économique que traverse la région. Elle affirme sa disponibilité à l’installer sur la moto ou véhicule des intéressés. Le stock est suffisant. Le maire de Butembo, le commissaire supérieur principal Mowa Baeki Telly Roger, a demandé à la fondation d’intensifier la sensibilisation afin de lutter contre le vol des engins dans la ville, comme l’a restitué encore Muhongya Wa Kavwaro.

« Nous comptons lancer ce programme la semaine prochaine, parce que le maire de la ville nous a donné rendez-vous. Il faut que nous puissions d’abord sensibiliser les couches sociales pour que nous puissions lancer. Le mardi, nous serons avec différentes couches pour leur expliquer la fonctionnalité de notre engin. Partout où nous sommes, dans les endroits de travail, dans différentes villes, les coûts varient entre 80 et 100 dollars. Et alors, avec les plaidoiries de l’homme de la charité, l’ingénieur Jeannot Muhinda, les coûts n’excéderont pas 50 dollars américains”, a-t-il rassuré. 

Ce dispositif arrive alors que la ville vit une criminalité qui se caractérise par le vol d’engins, surtout les motos, et dont les auteurs, armés ou pas, demeurent inconnus malgré les enquêtes annoncées.

Dany Mweusi

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