Maniema : l’US Sokozaki rate sa chance d’entrer en Ligue 1 après un nul (2-2) face à Etoile du Congo

L’US Socozaki de Butembo est tombée devant l’AS Etoile de Buta dans le Bas-Uélé pour le compte des barrages retour pour la montée en Ligue 1 ce lundi 1ᵉʳ juin 2026 au stade Joseph Kabila de Kindu.

Les deux équipes se sont neutralisées par deux buts partout. On se rappelle qu’en match aller, l’AS Etoile de Buta avait eu raison de l’US Socozaki par 1 but à 0. Grâce à sa victoire en aller, Etoile du Congo de Buta se qualifie pour jouer la Ligue 1 en attendant l’homologation.

Espoir Lufujo, coach de l’US Socozaki, a accusé le problème au milieu défensif, ce qui a permis à l’équipe adverse de marquer les deux buts déjà en début de ce match. Aussi, l’absence de certains des cadres du team rouge et blanc de Butembo est pointée parmi les causes de la défaite.  

“Coup de chapeau à Etoile du Congo. C’était un bon match,on la félicite et on lui souhaite bonne chance pour la suite de la compétition. On a encaissé les deux buts, c’était une erreur du milieu défensif. Notre milieu défensif avait vraiment un problème, nous avons ainsi essayé de changer les joueurs pour arrêter cette hémorragie. Nous sommes venus complets. Subitement, certains joueurs ont été suspendus. Donc, ça affecte aussi le groupe et c’est normal”, reconnait le coach de SOKOZAKI.

De son côté, MIPE BADILA entraîneur de Etoile du Congo, se félicite de cette qualification tout en reconnaissant la taille de l’adversaire.

“Mes joueurs ont bien joué, c’est pourquoi nous sommes qualifiés en Ligue 1. Ça a marché, on a marqué deux buts et eux aussi deux. La différence, c’est seulement notre victoire au premier match. C’est la tactique de l’entraîneur qui compte aussi. On ne peut pas jouer les 90 minutes, on joue, joue avec intensité, non, lorsque tu mènes au marquoir, il faut savoir gérer le temps par rapport aux joueurs ”, a-t-il laissé entendre.

Signalons que lors de ce match, les joueurs de Socozaki ont porté des brassards noirs afin de compatir avec les familles des victimes des massacres dans la région de Beni.

Ghislain Kighombwe et Amisi Jackson

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *