RDC : 1 654 905 élèves concernés par le TENASOSP lancé ce jeudi 

Les épreuves du Test national de sélection et d’orientation scolaire et professionnelle (TENASOSP-2026) ont bel et bien commencé, ce jeudi 11 juin 2026, sur l’étendue de la RDC. La ministre d’État chargée de l’Éducation nationale et de la Nouvelle citoyenneté a donné le go de cet examen au complexe scolaire Lestonnac-Mobokoli de Kinshasa. Dans son discours, Raïssa Malu a déclaré que ces épreuves intéressent 1 654 905 apprenants de 8ᵉ année, dont 48% de filles. 

Pour la ministre de l’EDUC-NC, ces chiffres traduisent la montée en puissance de l’éducation de base et confirment les effets des efforts engagés par le gouvernement pour maintenir davantage d’enfants dans le système éducatif. 

Par rapport à l’édition précédente, le TENASOSP enregistre une progression de plus de 65 000 candidats, s’est réjoui Raïssa Malu. Occasion pour la ministre de l’EDUC-NC de rappeler le sens et l’objectif du TENASOSP. 

Il consiste en l’orientation scolaire et professionnelle qui ne doit pas être considérée comme une simple formalité administrative. Elle engage l’avenir de l’élève, celui de sa famille et, au-delà, celui de la nation, a-t-elle insisté. S’adressant aux finalistes de l’éducation de base étudiant dans des zones frappées par l’insécurité, Prisca Malu a rassuré que la nation ne les oublie pas. 

Leur présence à ces épreuves, malgré les difficultés, est un acte de force, de résilience et d’espérance, a-t-elle lancé. Cette évaluation se déroule sur deux jours, les 11 et 12 juin 2026, sur l’ensemble du territoire national. 

Le TENASOSP est organisé chaque année en République démocratique du Congo afin d’évaluer les élèves de 8ᵉ année de l’éducation de base et de les orienter vers les humanités ou le cycle court professionnel, en fonction de leur profil, de leurs compétences et de leurs aspirations. 

Lancé pour la première fois en 2022 à la suite de la réforme du secteur de l’éducation, ce test répond à la nécessité de rationaliser le système éducatif national afin d’assurer une meilleure adéquation entre la formation dispensée et les besoins du pays.   

Patrick Kalungwana

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