Butembo : des étudiants de l’UAC édifiés sur la prévention contre les VBG via les réseaux sociaux 

Le comité estudiantin de l’Université de l’assomption au Congo (UAC) a, en collaboration avec le Collectif des femmes journalistes (CFJ), organisé ce vendredi 6 décembre 2024, une conférence à l’intention des étudiants de cette institution. La séance d’échange, qui rendre dans le cadre de la campagne 16 jours d’activisme contre les Violences basées sur le genre (VBG), a porté sur la prévention des Violences basées sur genre à travers les réseaux sociaux

La salle Ouest de l’institut Kambali a servi de cadre pour cette activité. Le thème a été facilité par Masika Zawadi Nadège du CFJ. Elle a présenté aux participants les différentes formes de violences, dont sont victimes actuellement les utilisateurs des réseaux sociaux. Ce, à travers la propagation des images, des vidéos qui portent atteinte à la vie privée des individus. 

Elle a ainsi insisté sur l’utilisation rationnelle des Nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) pour lutter contre le cyber-harcèlement, un fléau des NTIC. 

Abordée, Musomi Sarah, ministre des Affaires sociales à l’UAC, a indiqué que l’objectif de cette conférence était d’inciter les étudiants à adopter un comportement responsable dans leurs actions.

“La conférence d’aujourd’hui a apporté de connaissances en faveur des hommes et femmes sur les violences basées sur le genre. Nous venons d’avoir un bagage en ce qui concerne les différentes violences. Nous avons organisé cette conférence à l’occasion de 16 jours d’activisme contre les VBG”, a-t-elle déclaré.

Les participants à ladite conférence ont apprécié positivement la matière apprise.

“(I) Je félicite les organisateurs de cette conférence. Je les encourage d’élargir ces genres de conférences, de rencontrer même les non-intellectuels. Nous utilisons parfois les réseaux sociaux d’une manière bête. C’est encore pire pour ceux qui ne sont pas instruits (II) C’était important, surtout que ces derniers temps, les réseaux sociaux sont devenus dangereux pour les femmes et les hommes. Aux femmes, ce n’est pas bien d’envoyer des nudes, même si c’est à vue unique, ce n’est pas prudent et ça peut avoir de conséquences sur votre avenir”, ont-ils affirmé. 

La campagne internationale : « 16 jours d’activisme contre la violence basée sur le genre » a débuté le 25 novembre, une journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. Elle se termine le 10 décembre, date de la journée des droits de l’homme.                                                                   

Joëlle Mwenge

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