JM de l’eau : COCEB déplore l’inaccessibilité à l’eau par les élèves dans plusieurs écoles de Butembo

©UNICEF DRC Mulala

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La Coordination des comités d’élèves de Butembo (COCEB) déplorel’inaccessibilité à l’eau qui demeure un défi dans plusieurs écoles de la ville de Butembo et ses environs. La structure s’est exprimée à travers un message de plaidoyer rendu public ce samedi 22 mars 2025 à l’occasion de la journée mondiale de l’eau.

Selon le regroupement des comités d’élèves, il y a à Butembo certains établissements scolaires qui ont du mal à trouver de l’eau. Ce qui ne garantit pas l’hygiène et la santé dans ces écoles, vu l’importance de l’eau pour chaque humain, a dit Kulimushi Crispin, président de la COCEB, qui a lu le message.

« Dans notre ville de Butembo, dans notre province éducationnelle Nord-Kivu II, il est visible que certaines des écoles n’ont pas vraiment accès à l’eau, ce qui ne garantit pas aux jeunes la prise d’eau potable au niveau des écoles. Or, nous passons du temps à l’école à prendre. Donc en apprenant, notre organisme a besoin de cette eau-là », indique Kulimushi Crispin.

Pour pallier ce défi, la coordination des comités d’élèves de Butembo formule certaines recommandations. Parmi ces recommandations, le système de captage des eaux de pluies et le recours à des sociétés d’adduction d’eau, la construction par le gouvernement de bornes fontaines dans différents quartiers où les écoles peuvent facilement se ravitailler en eau.

« Aux établissements scolaires, nous leur demandons de s’abonner à des réseaux de distribution d’eau. Également nous leur demandons de canaliser cette eau de pluie, qui peut nous aider à faire le nettoyage des salles, de nos toilettes, et si, peut-être, l’école n’est pas en mesure de garantir l’eau à ces jours, les parents peuvent également envoyer des jeunes avec de l’eau dans des bouteilles ou dans des gourdes », lance-t-il.

Signalons que, même à l’avènement de Ebola et de Covid19, plusieurs écoles avaient reçu des kits de lavage de mains. Elles ont malheureusement des difficultés à les alimenter en eau, ce qui rend cette pratique de lavage de mains insuffisante dans les écoles et expose les apprenants aux maladies de mains sales.

Joëlle Mwengevalwahi

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