Butembo : les membres de l’ACTNK interpellés sur la pollution sonore
Le bureau urbain de Culture, arts et patrimoines de Butembo a réuni les membres de l’Association de charge et téléchargement du Nord-Kivu (ACTNK), ce mardi 29 juillet 2025. Dans la salle polyvalente de l’hôtel de ville de Butembo, ces petits entrepreneurs dans la charge des batteries de téléphones et la revente des œuvres d’esprits étaient également face à la Société congolaise des droits d’auteurs et droits voisins (SOCODA), et l’Ordonnateur délégué à la mairie.
Ensemble, ces parties ont étudié des voies et moyens de mettre fin à la pollution sonore dans la communauté. Une mesure que le maire de Butembo a plusieurs fois recommandée aux intéressés, mais qui n’a jamais trouvé gain de cause, selon le constat des uns et des autres.
Les membres de l’ACTNK ont été interpelés par rapport à cela. À leur tour, ils ont reconnu le débordement de pollution sonore dans lequel ils trempent avant de promettre de ne plus faire revivre la situation. Mais ils voudraient que la mesure soit élargie aux acteurs des confessions religieuses et des organisateurs de fête qui troublent la quiétude en émettant des sons aigus, alarmants et frisant beaucoup de risques.
“Nous nous sommes exprimés au sujet du tapage nocturne et diurne. En effet, cela fait longtemps que l’autorité urbaine avait déjà lancé un communiqué demandant de diminuer le volume sonore. C’était un message très important que nous avons salué, et nous souhaitons qu’il soit réellement appliqué, non seulement par les membres de notre corporation, mais aussi par ceux qui n’en font pas partie. Car ce ne sont pas uniquement les tenanciers des cabines téléphoniques qui créent ces nuisances, il y a aussi d’autres acteurs, comme certaines églises et autres regroupements”, a démontré Kinos Mumbere Visika, président de l’ACTNK à l’issue des échanges.
Les participants à cette rencontre se sont également recommandé de remplir, chacun son devoir citoyen, comme payer les impôts et taxes afin de faciliter à chaque partenaire du secteur le bien-être vital.
Patrick Kalungwana