Lubero : les cours n’ont toujours pas repris dans 34 écoles à Bapere
Les cours n’ont toujours pas repris dans le secteur de Bapere suite à la persistance de l’insécurité. Ce lundi 23 février 2026, aucun élève n’a été présent dans les 34 écoles dans cette partie du territoire de Lubero. La nouvelle société appelle à l’implication des autorités locales et scolaires pour sauver l’éducation des enfants.
Les attaques en répétition des présumés ADF ont créé un défi majeur sur l’éducation des apprenants sur l’ensemble du secteur de Bapere, qui compte 34 écoles. Malgré les appels des autorités scolaires pour la reprise des cours, les élèves ont brillé par leur absence totale lundi 23 février 2026 à Manguredjipa-Centre et sur l’ensemble du secteur de Bapere.
Seuls les administratifs ont été présents dans certains établissements. Les acteurs sociaux de la place s’en inquiètent, vu les jours déjà passés sans cours depuis le 28 octobre de l’année passée dans la sous-division de Nziapanda.
Pekeyake Masoli, coordonnateur de la Nouvelle société civile congolaise (NSCC) du secteur de Bapere, appelle les autorités locales et scolaires à organiser une rencontre avec les parents pour les sensibiliser sur la nécessité d’envoyer les enfants à l’école en cas d’accalmie.
“Par rapport à la reprise des cours, aucun élève n’a été présent. Nous sommes en tain de faire des rotations dans différents sites, parce que les écoles sont regroupées en sites. Mais aucun élève ou écolier n’est à l’école, mais le personnel est là quand même. Nous recommandons à l’autorité locale, le chef du secteur en place, de procéder par une réunion avec les différents organes scolaires du milieu, pour aider à sensibiliser les parents qui sont dans la communauté, à amener les élèves à l’école”, a-t-il confié.
Pendant ce temps, à Byambwe, dans la chefferie de Baswagha, les cours n’ont jamais repris depuis l’incursion sanglante des ADF du 14 novembre 2025. C’est seulement à Njiapanda et Maiba que les écoles fonctionnent malgré la peur au ventre suite aux mouvements suspects des présumés ADF dans les parages.
James Lusenge