Butembo-Beni : les Petits D’Alzon de Lyambo remettent une assistance à l’aumônerie de l’hôpital de Matanda 

Ce dimanche 15 mars 2026, 4ᵉ dimanche du temps de carême, la Fraternité des Enfants missionnaires d’Alzon de la paroisse Lyambo a organisé une journée de méditation. Les Petits D’Alzon ont tout passé à la chapelle de l’Hôpital de référence secondaire de Matanda. Ce, après la remise d’une assistance à l’aumônerie de l’hôpital en faveur de certains malades plus vulnérables dans cette structure. 

Des thèmes ont été ensuite exposés sur l’utilisation du téléphone, l’hygiène corporelle et l’environnement. La conférencière du jour, Isabelle Wangahemuka, a particulièrement demandé à ces jeunes laïcs assomptionnistes d’user leur téléphone avec responsabilité. De ne pas utiliser ces outils pour déshonorer les autres, publier des informations non vérifiées ou pour visualiser les données non conformes aux mœurs et à la vie d’un chrétien. 

Les responsables de Petits D’Alzon de Lyambo se sont réjouis de la réussite de cette activité qui s’inscrivait dans le cadre de ce temps fort de Carême dans l’Église universelle. Kasereka Kihitha Muhodokaye remercie ainsi les parents qui ont soutenu l’action en donnant à leurs enfants la contribution pour poser surtout l’acte de charité auprès des nécessiteux à Matanda. 

Selon lui, il y a dans cet établissement de soins de santé, des personnes abandonnées ou dépourvues de moyens pour ne fût-ce que se nourrir. Ils ont besoin du soutien de bonnes volontés.  

Nous avons essayé d’identifier partout dans la ville les plus vulnérables, et nous avons indexé certains, pas tous les malades qui sont au niveau de Matanda, parce que nombreux viennent de partout. Ils viennent de Kipese, d’autres viennent des villages environnants. Alors, nous avons voulu passer un acte de charité auprès de ces gens-là, parce qu’ils sont là. Nombreux viennent de très loin. Alors, vu aussi l’état de santé, il y a des gens qui peuvent la nuit sans avoir à mettre quelque chose sous la dent. Et nous avons voulu venir prier ensemble avec eux en apportant le peu que nous avons reçu de nos parents. Notamment des braises, une bonne quantité, mais qui ne pouvaient même pas suffire, vu le nombre de malades. Nous avons récolté aussi le régime des bananes. Il y a aussi la farine de manioc. Nous avons apporté le savon et un peu de sucre aussi”, a-t-il restitué. 

La messe a été dite toujours en la chapelle de l’hôpital de référence secondaire de Matanda avant que les activités culturelles ne clôturent la journée à Kyambogho Dewel. 

Stanley Muhindo  

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