Activisme du M23 : des déplacés de guerre reconnaissent l’effort des ONG dans leur prise en charge à Goma

L’humanité célèbre chaque 27 février de l’année, la journée internationale des Organisations non gouvernementales (ONG). RADIOMOTO.NET a voulu savoir la contribution de ces organisations à la vie quotidienne des déplacés de guerre dans les camps en ville de Goma et environs. Ces nécessiteux reconnaissent l’effort des ONG dans leur prise en charge.

En effet, la résurgence du M23 a engendré des hostilités entre ces terroristes et l’armée loyaliste. Ce qui a jeté des milliers d’habitants des territoires de Masisi et Rutshuru dans la rue. Ils vivent actuellement dans des camps à Goma et environs.

Quelle place ont les ONG auprès de ces nécessiteux ?

Notre reporter s’est rendu pour cette fin dans le camp de Muja, au nord-ouest de la ville de Goma, et dans le site Bassin du Congo dans le groupement de Munigi.

Bahati Jean, président du camp des déplacés de Muja félicite l’intervention des ONG pour leur soutien aux nécessiteux dans cet endroit. Cependant, reconnait-il, ces interventions n’ont pas pu couvrir tous le besoins.

Pour sa part, Moïse Kasangale, président du site Bassin du Congo, parle d’une situation humanitaire très alarmante. Pour lui, il s’agit d’une catastrophe et tout le monde a comme l’impression que le gouvernement a abandonné ses propres fils et filles vivant dans ce site.

« Sans l’intervention des ONG, la situation serait pire qu’aujourd’hui », poursuit Moïse Kasangale.

Pendant ce temps, le coordonnateur de l’ONG Badilika remercie les ONG et les encourage pour leur intervention. Patrick Nguka continue de lancer l’appel aux humanitaires pour venir au secours des compatriotes.

Moses Mumbere

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