Nord-Kivu : La LOFEPACO sensibilise sur la valorisation de l’eau en zones de santé de Vuhovi et Masereka

La journée mondiale de l’eau a été célébrée ce lundi 22 mars. La LOFEPACO a organisé des activités de sensibilisation à l’intention des communautés des zones de santé de Vuhovi et Masereka (Nord-Kivu). Les participants satisfaits ont promis de mettre en pratique des notions apprises au sujet de l’eau.

A Masereka, les activités ont vécu dimanche 21 mars au temple CBCA Swahiliphone de Masereka, dans le territoire de Lubero. Quelques centaines de femmes et hommes ont participé à une conférence-débat donnée par Madame Kisonia Desanges, animatrice au sein de cette organisation. Son exposé a été centré sur la valorisation de l’eau. Elle a fait constater que l’eau est présente dans la localité de Masereka mais la quantité n’est pas suffisante.

Les participants disent avoir appris beaucoup de notions sur l’importance de l’eau dans la vie de l’homme et particulièrement pour les femmes et hommes producteurs agricoles.

« Nous avons l’eau potable. Mais si nous l’utilisons pêlemêle, d’office nous aurons une vie médiocre. Nous sommes très ravis parce que dans le temps nous puissions l’eau très loin, mais maintenant c’est juste à côté de la maison », a salué cet habitant.

En zone de santé de Vuhovi, dans le territoire de Beni, les activités relatives à cette journée se sont déroulées dans les enceintes de l’Eglise Evangélique du Rite Africain, EERA. Un exposé sur le thème annuel a été donné par Madame Guilaine Mbafumoja, animatrice au sein de la LOFEPACO. Les participants à cette conférence se sont dits satisfaits des notions apprises au sujet de l’eau. Ils promettent de les mettre en pratique.

« Cette rencontre vient de m’édifier en ce sens que je peux maintenant prendre soin de mon milieu environnant et à la source même », lance cette femme à coté de qui l’autre ajoute « la LOFEPACO peut encore fournir plus d’efforts pour augmenter la quantité d’eau parce que nous qui cultivons, nous en avons suffisamment besoin ». Ce jeune homme lance « en tout cas, que ces gens ne se fatiguent pas de faire le bien dans ce sens parce que nous venons d’être suffisamment édifiés ».

Katson Maliro, service de Communication CFJ 

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