Dimanche de Rameaux: « Que le mystère que nous allons revivre au cours de cette semaine nous aide à tenir ferme dans la foi » (Mgr Sikuli) 

La célébration du dimanche de Rameaux a vécu le 24 mars 2024. Le pasteur de Butembo-Beni a prié avec les grands séminaristes du philosophât Regina Pacis de Vuhira. Il a, dans son homélie, rappelé la double signification de ce dimanche qui ouvre la semaine Sainte, axe central de l’année liturgique.

Monseigneur Sikuli Paluku a cité la commémoration de l’entrée triomphale de Jésus en Jérusalem quelques jours avant sa crucifixion. Il a indiqué que ce même dimanche de Rameaux est lié à la passion du Christ.

Cette dernière signification, a-t-il précisé, prépare les fidèles à revivre les événements de la semaine Sainte. Il a exhorté aux fidèles présents à demander la grâce de retenir les enseignements de la passion du Christ et d’avoir part à sa résurrection, retenant que la mort n’aura pas le dernier mot de l’histoire. Une occasion pour l’Ordinaire du lieu, d’exprimer son vœu de voir le mystère qui sera revit cette semaine Sainte, aider chacun à tenir ferme dans sa foi pendant les épreuves.

Monseigneur Sikuli Paluku cite parmi ces éprouvés, les déplacés de guerre, les prisonniers et les victimes d’une justice corrompue.

« Que le mystère que nous allons revivre, au cours de cette semaine, aide chacun et chacune de nous à tenir ferme dans sa foi; particulièrement pendant les moments des épreuves. Je pense particulièrement à nos frères et sœurs éprouvés par la maladie, aux déplacés de guerre en situation de grande précarité, dépourvus du minimum vital. Je pense aux prisonniers qui meurent de faim; à ceux dont les droits sont violés dans les Cours et tribunaux corrompus », a-t-il prêché.

Monseigneur Sikuli a, aussi, prié afin que la passion du Christ soit pour la République démocratique du Congo, la clé d’inauguration d’un monde où règnent la paix, la justice et l’amour.

Il convient de préciser que c’est parmi les habitudes du Père évêque d’aller célébrer de solennité de ce genre dans une maison de formation comme ce Philosophât qui encadre une soixantaine de jeunes, futurs prêtres.

Stanley Muhindo

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