RDC – clôture de l’Exetat : à Butembo, des finalistes espèrent à la réussite 

La session ordinaire de l’Examen d’État édition 2025 s’est clôturée, ce jeudi 31 juillet 2025, sur toute l’étendue de la République démocratique du Congo. En ville de Butembo, les finalistes ne jurent que par la réussite. 

Récit 

Il est 9h 30 lorsque les finalistes commencent déjà à sortir des salles d’examen au centre de Kambali et Kavaghendi. Certains se rassemblent en carrefour et discutent les assertions et réponses des items. D’autres commence à crier victoire en chantant et en dansant. Ils affirment que, d’une manière générale, les épreuves se sont bien déroulées. Dans l’unanimité, ils espèrent à la réussite.

“(I) Bon, ça s’est très bien passé. Les questions étaient abordables, si on avait bien étudié, bien sûr. Il y en avait d’autres, c’est vrai, qui nous paraissaient comme des nouveautés, mais on s’en sortait quand même. Je vais réussir, c’est sûr. (II) C’était passable, et on a vu que, vraiment, ce n’était pas du nouveau. C’est ce qu’on voyait souvent à l’école. Donc, selon moi, c’était vraiment bien, ça s’est bien passé. Dieu m’a aidé. Tous les examens étaient passables. Je suis sûre et certaine que je vais réussir. (III) Je suis sûr de moi-même que je vais réussir parce que, pendant ces quatre jours, je n’ai pas eu d’échec. Dans chaque épreuve, je me retrouvais quand même avec deux ou trois questions. (IV) Ces quatre jours se sont déroulés tellement vite. On ne s’attendait pas à ce que ça passe comme ça, mais on espère avoir des résultats qui nous honoreront”, ont-ils confié à RADIOMOTO.NET

Pendant ce temps, les étudiants de différentes universités et instituts supérieurs de la place, distribuent pacifiquement des dépliants aux finalistes. Aucun stylo ravi, aucun uniforme déchiré et aucune intimidation. 

Mumbere Chombé Christian, un étudiant à l’Université catholique du Graben (UCG), affirme que comparativement aux années passées, les étudiants veulent changer la donne en faisant la paix avec les finalités du secondaire.

“Nous sommes ici pacifiquement pour montrer à nos finalistes que nous sommes des étudiants, que nous sommes leurs frères, et non leurs ennemis. Nous voulons les inviter à rejoindre l’université dans un esprit de paix. Les années passées, certains étudiants venaient maltraiter les finalistes, ce qui a laissé une mauvaise image. Aujourd’hui, nous sommes venus pour corriger cela, pour « laver la mémoire » des finalistes. Ils voyaient souvent les étudiants comme des ennemis. Or, nous voulons être dans un même cadre avec eux. Nous sommes leurs frères, tout simplement”, a-t-il affirmé. 

Les bus des universités ont alors transporté les élèves finalistes pour les ramener à domicile. Les éléments de la Police sillonnaient, en ce moment, le centre-ville pour assurer la sécurité des finalistes.

Rosette Kamukehere

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