Butembo : les élections du Kyaghanda Yira à nouveau reportées
Le processus électoral au sein du Kyaghanda Yira à Butembo connaît un nouveau rebondissement. La Commission électorale indépendante du Kyaghanda (CEIKYA) a officialisé, ce vendredi 21 novembre, un nouveau report du scrutin. Cette décision, issue d’un consensus entre toutes les parties prenantes, a été communiquée depuis les bureaux du SYDIP.
Selon la Commission, ce report est le dernier : les élections se tiendront impérativement le dimanche 30 novembre 2025. Après avoir raté respectivement les dimanches 16 et 23 novembre 2025, les élections de nouveaux membres du comité du Kyaghanda Yira Butembo sont définitivement programmés pour le dernier dimanche de novembre 2025.
C’est un des engagements prononcés par les deux comités du Kyaghanda Yira dont les bureaux se situent respectivement sur avenues Lubero et Masisi. Lors de la communication de l’acte d’engagements à la presse, ce vendredi, Kabambi Kananga Yves Célestin, président de la CEIKYA, a indiqué que ces engagements sont l’issue d’une rencontre spéciale, qui a réuni la CEIKYA et les membres de deux comités du Kyaghanda Yira mercredi 19 novembre 2025.
“Les deux parties réitèrent leur confiance indéfectible au CEIKYA, la Commission électorale indépendante du Kyaghanda. Elles s’engagent à suivre scrupuleusement toutes les orientations émises par cet organe en charge du processus électoral. Les deux parties approuvent la liste électorale publiée par la CEIKYA en date du 11 novembre 2025. Cette liste, qui avait initialement suscité des contestations liées à certaines candidatures, a fait l’objet de discussions franches et le différend a été résolu à l’amiable. Enfin, les deux parties s’accordent sur le report des élections au dimanche 30 novembre 2025, considérant cela comme un délai final pour garantir un processus inclusif, apaisé et transparent”, a-t-il rassuré.
La CEIKYA est confiant que l’issue de ces élections du 30 novembre 2025 mettra fin au dossier de leadership qui divisent quelques membres de la communauté.
Patrick Kalungwana