Lubero : une femme violée puis tuée par un militaire congolais à Bamulumba
Soldiers stand in an FARDC field camp in Paida near Beni, North Kivu Province of Democratic Republic of Congo, December 7, 2018. According to an FARDC spokesman, Captain Mac Hazukay, 18 people were killed during the last two days by the Islamist rebel group "Allied Democratic Forces" (ADF) in the village of Paida and the area around the village. REUTERS/Goran Tomasevic
Les circonstances entourant le décès de Kahindo Kisuba Jacqueline se précisent. Le drame s’est produit le mardi 3 février 2026 à Tembe, une zone agricole de la localité Bamulumba, dans le groupement Baredje, dans le secteur de Bapere, en territoire de Lubero.
Selon les révélations de la société civile de Bapere, se confiant à RADIOMOTO.NET, cet acte inhumain est l’œuvre d’un militaire des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) qui était en mission à une position établie sur le lieu et qui avait d’abord violé la victime avant de la décapiter à la machette.
Kakule Kagheni Samuel, président de ladite structure, regrette que tout se soit passé ainsi. Ce cadre de la structure citoyenne note que le présumé militaire FARDC, du nom de Likasu Zuzu Ngombi, est déjà aux arrêts à l’auditorat militaire à Manguredjipa. Il demande l’ouverture d’un procès en audience foraine afin que le bourreau paie les conséquences de son acte odieux.
Il est important de souligner que cet acte inhumain avait eu lieu en présence des fils de la victime que le bourreau avait d’abord enfermés dans la cabane avant de commettre le forfait. La pauvre Kahindo Kisuba Jacqueline laisse derrière elle sept orphelins et un veuf inconsolable.
La Rédaction